15 avril 2008
Miss IE cherche un homme (partie 3)
On le sait tous : le café est diurétique. Avant de poursuivre la réunion, il faut faire une pause cabinets. 5 personnes font la queue avant Miss IE, pendant que sa vessie crie au secours. Une fois son tour arrivé et les 18L éliminés, elle réalise qu’elle est maintenant en retard pour la réunion. Elle se lave les mains, les sèche (oui, elle est propre quand même) et se précipite hors des cabinets et assomme maladroitement l’un de ses collègues. Mais qu’est-ce qu’il faisait derrière la porte, aussi ? A ce moment là, le voyant saigner du nez, elle est prise d’un sentiment de culpabilité mêlé à un besoin maternel irrépressible de soigner cet animal blessé. Comme elle n’a que des tampons sur elle pour stopper l’hémorragie et que ce n’est pas des plus aphrodisiaques pour une première approche, aussi bien pour elle que pour lui (vous imaginez un beau mec avec des tampons dans le nez ? Et vous vous imaginez le lui proposer en plus ? Non, on est d’accord. Bien que ce soit probablement très efficace…), elle se propose pour l’emmener voir l’infirmière. Et c’est en lui tendant la main pour aider Homme N°3 à se relever de sa violente chute, que Miss IE se rappelle d’un détail troublant : ce type est le juriste de l’entreprise. Diantre ! Et s’il la poursuit, cet abruti ?! Perturbé par ce flashback, elle lâche malencontreusement la main de sa victime, qui se cogne une nouvelle fois contre la porte des toilettes pour femmes. Oops. Double plainte pour violences. Après s’être confondue en excuses, elle l’emmène chez Ruth et Ingrid, les infirmières bulgares. Après l’avoir menacé d’une peine de prison exemplaire pour cet acte terroriste innommable sur sa personne, le jeune juriste semble être enclin à pardonner à son bourreau, dans un sourire conciliateur. Le feeling semble beaucoup mieux passer entre le juriste et Miss IE. En plus, il lui a évité de supporter la fin de la réunion… Et un troisième mâle dans la base de données !
Trois homo-sapiens se distinguent et émergent donc dans son radar de célibataire (« célibadar ») : elle ne sait pas grand-chose de Riri Fifi et Loulou, à part qu’ils ont l’air physiquement intelligents.
A SUIVRE...
Miss IE cherche un homme (partie 2)
Miss IS est une businesswoman, c’est-à dire une femme indépendante, active et donc débordée. Et comme toutes les businesswoman, elle carbure à la caféine liquide et à la chocaïne en tablettes. Et pour continuer cette interminable réunion avec le service marketing, il faut qu’elle aille voir son fournisseur. Toutefois, aujourd’hui, son dealer et ami distributeur de café semble ne pas être très coopératif et refuse catégoriquement de lui fournir sa dose. Après quelques coups violents portés avec le premier objet inutile à sa vue (le dictionnaire qui était sur le bureau de son binôme masculin), la machine se résigne à lui verser sa drogue… sans gobelet, en biais directement sur son tailleur blanc. (la bienséance m’oblige à occulter ici les petits mots d’oiseaux qui ont échappé à Miss IE)1-0 pour le distributeur. S’en suit alors un violent coup de Manollo de la part de Miss IE, accessoirisé d’un cri strident façon Kill Bill. Egalité, 1 partout. K.O., le distributeur ? C’est mal le connaître : il rétorque tout aussi violemment par un jet de café brûlant sur la personne qui attendait sa dose derrière notre héroïne. Avantage distributeur à café. Miss IE se retourne donc pour faire les excuses d’usage à la victime et lui préciser que le distributeur semble être légèrement capricieux en ce jour, ce à quoi la victime lui répond un intense : « Evidemment… what else ? ». Coup d’œil furtif à la victime : beau brun, au sourire chaleureux et aux références culturelles indéniables : connaître les meilleures répliques de George Clooney est un nouveau critère du cahier des charges. Et comme par hasard, Homme n°2 correspond donc au moins à ce critère... Et hop ! Base de données !
A SUIVRE...
Miss IE cherche un homme (partie 1)
Miss IE travaille au service Intelligence Economique et Stratégique chez Peanuts Quompany et est dotée d’un état d’esprit. Pas n’importe quel état d’esprit. Un état d’esprit IE. Oui, vous avez bien lu : elle a l’IE vibes.
Elle sait que pour réussir, il faut savoir ce que l’on veut (cerner ses besoins) et pour ça, il faut toujours observer son environnement (faire de la veille). Elle n’hésite donc pas à donner de sa personne : à savoir papoter à la machine à café avec ses copines et collègues (utiliser son réseau pour récolter et diffuser les informations). Miss IE est convaincue que l’Intelligence Economique est applicable partout, pour preuves ses nouvelles aventures : aujourd’hui, Miss IE veut trouver un homme.
Etape 1 : Cerner ses besoins
Miss IE se fait un auto-brainstorming : elle veut quoi ? Un homme, certes mais encore ? Ca manque de précisions…. un cahier des charges s’impose donc.
PRODUIT : homme
MARQUE : beau mec
CARACTERISTIQUES : sosie de John Stamos / drôle / intelligent / appartenant à une CSP+ / propre / docile/sensible
IMPERATIFS SPATIO-TEMPORELS : doit habiter relativement près de chez elle et être disponible le plus tôt possible (avant la saint-valentin tant qu’à faire)
Etape 2 : surveiller son environnement
Ca tombe bien, chez Peanuts Quompany, y’a du mâle.
Un jour, en réunion avec le service marketing, miss IE s’ennuie ; elle trouve alors le subterfuge d’envoyer des blagues de toto en morse à sa collègue située à l’autre bout de cette immense table ronde. Qui est en fait ovale. Armée de ce stylo siglé P.Q, elle tambourine la table pour commencer sa blague, quand un raclement de gorge se fait entendre. Tiens, tiens. C’est pas la table qu’elle assène de coup de stylos, c’est une main. Tiens, tiens, bis. Cette main est rattachée à un bras, lui-même rattaché à un torse qui semble appartenir à un mâle tout à fait comestible : Homme numéro 1. Il ne correspond pas à tous les critères : il ressemble plus à Stéphane Rousseau qu’à John Stamos. Mais peut-on vraiment le blâmer pour ça ? Non, ce serait trop cruel de faire une telle discrimination. Alors, hop ! Après quelques échanges de sourires, Homme numéro 1 est dans la base de données de Miss IE.
A suivre...
14 avril 2008
Qui suis-je ? (numéro 2)
Top Chrono…
Je suis un homme d’une maturité remarquable et au sens de l’humour particulier ; sociable, j’ai autant de succès que l’homme dépeint dans le premier « Qui Suis-je ? » ; sérieux, mon professionnalisme n’a d’égal que ma générosité (financière entre autres) c’est pourquoi je m’investis dans tous les projets que j’entreprends à hauteur de 40% quand je suis en forme ; aimant la vie en société et les travaux de groupe, je sais reconnaître mes fautes pour mieux favoriser la synergie de groupe notamment dans le projet tutoré où en plus de m’être épanoui, j’ai explosé mon quota avec un investissement personnel de 20%, je suis... ?
Je suis… ?
Je suis… ?
Qui suis-je ?
Top Chrono….
Le nombre de mes absences est inversement proportionnel au nombre de neurones d’Eve Angeli ; Je comptabilise autant de soutiens parmi mes camarades de classe que la Chine pour l’organisation des J.O. ; doté d’une intelligence et d’une tchatche à toute épreuve, j’aurai mon diplôme en ayant fourni autant d’efforts que Bush Jr pour devenir Président des USA ; déçu de ne vivre que dans le 78, je m'invente une vie et déclare aller au bled quand je pars en vacances ; je prends la parole pour ne rien dire et mes réflexions philosophiques n’ont d’égales que celles de Van Damme. ; mon expression favorite (« j’men bats les couilles, moi ! ») retranscrit à la perfection la grâce que j’incarne, je suis...
Je suis.... ?
Je suis…. ?
06 avril 2008
Le Portrait de Mister Gwada
Yannick, c’est la vivacité incarnée. Une vivacité antillaise.
Yannick, c’est la classe vestimentaire. La classe seine-et-marnaise.
Yannick, c’est sérieux et le professionnalisme. Le professionnalisme de Goofy (alias Dingo).
Mais Yannick, c’est surtout…. Allez, à vous de deviner avec ce petit texte à trous.
VERSION 1
Dès que je suis à côté de lui, j’ai toujours une irrépressible envie de le *****. Faut dire, comment résister au personnage ? Le souffle haletant, la démarche assurée, il s’approche de moi pour me ***** et je ne peux donc m’empêcher de ***** tout en réclamant un coupable « Encore ! » : c’est si jouissif d’avoir *****. Il est tellement doué dans ce qu’il fait, qu’il arrive à me décrocher une émotion à chaque fois : *****. Et lorsque je suis avec Ruth (experte dans le domaine) ou Nadine (experte bis) contre lui, ça devient encore plus explosif : c’est tellement plus excitant à plusieurs !
Comme il est grand, on se dit que tout est proportionnel, même sa *****. Et c’est pas tout à fait faux : Quand il est très en forme, nul doute que l’envergure de cette dernière s’en ressent.
Un, deux, trois, quatre… voire plus ! Avec lui, les *****, s’enchainent à un rythme effréné. Quelle forme ! Il doit épuiser sa copine, la pauvre…
ET c’est donc bien pour sa savoureuse***** inégalable, que Yannick nous manquera à tous en cette fin d’année.
Allez, Goofy, fais nous rêver : ENCORE ! ENCORE ! ENCORE ! On veut encore un *****!
VERSION 2 : le texte entier
Dès que je suis à côté de lui, j’ai toujours une irrépressible envie de le vanner. Faut dire, comment résister au personnage ? Le souffle haletant, la démarche assurée, il s’approche de moi pour me raconter un jeu de mots pourri et je ne peux donc m’empêcher de me foutre de sa gueule tout en réclamant un coupable « Encore ! » : c’est si jouissif d’avoir une cible pour les moqueries. Il est tellement doué dans ce qu’il fait, qu’il arrive à me décrocher une émotion à chaque fois : la jubilation. Et lorsque je suis avec Ruth (experte dans le domaine) ou Nadine (experte bis) contre lui, ça devient encore plus explosif : c’est tellement plus excitant à plusieurs !
Comme il est grand, on se dit que tout est proportionnel, même sa sagacité. Et c’est pas tout à fait faux : Quand il est très en forme, nul doute que l’envergure de cette dernière s’en ressent.
Un, deux, trois, quatre… voire plus ! Avec lui, les jeux de mots nazes, s’enchainent à un rythme effréné. Quelle forme ! Il doit épuiser sa copine, la pauvre…
ET c’est donc bien pour sa savoureuse répartie inexistante et inégalable, que Yannick nous manquera à tous en cette fin d’année.
Allez, Goofy, fais nous rêver : ENCORE ! ENCORE ! ENCORE ! on veut encore un jeu de mots !
23 mars 2008
Le portrait de la Gallinette
En de telles circonstances (ce petit portrait est quand même avant tout un sympathique clin d’œil), le comportement idoine serait de verser dans le panégyrique, voire de sombrer dans la flagornerie. Oui, mais comme j’aimerais éluder la question de notre relation secrète (chut ! ça reste entre nous : si je dévoile nos entrevues personnelles pour jouer au scrabble, ses femmes Liv Tyler et Cassie risquent de ne pas être contentes …), je vais être obligée de camoufler ma facette de fan hystérique pour établir ce portrait.
Sous ses airs de Justin Timberlake (mais, si…. De dos, de nuit, dans le brouillard londonien la ressemblance est particulièrement frappante, je vous assure), Alexandre a un sens aigu de l’effet comico-risible (oui, c’est sûr… c’est comme pour sa ressemblance avec Justin, ce n’est pas évident tout de suite). Peut-on donc tout de suite encenser son humour ? J’aimerais vous dire oui ! Mais soyons réalistes : faut pas exagérer, non plus.
Beau mec ? Et bien…. La réponse ad hoc est : oui mais. (j’avoue : je préfère quand même le vrai Justin, voire sa pâle copie M. Pokora... ).
Intelligent ? Je pense qu’un simple acronyme permet de répondre à cette question : LOL.
Mytho ? Heu... je voulais dire… Pro de la communication ? Oui, certainement : mentir, c’est un métier. Enfin… Communiquer est un métier, je voulais dire. Alors, Alex, juste un « pro de la comm’ » ? Non, d’autres dans la classe méritent largement ce titre de gros mytho (j’aimerais vous dire « suivez mon regard », mais à travers un écran de PC, ce n’est pas évident).
Néanmoins, Barbe Rousse a quand même des qualités indéniables : il s’habille correctement (comme les goûts et les couleurs ne se discutent pas, je ne profiterai pas de ce moment pour faire une comparaison déloyale avec le look de Yannick qui doit être tendance dans les petits villages américains .. ou les cités en Ardèche) et quand il est en forme, il a même de la répartie, le petit. Enfin, autant que faire se peut bien sûr. Ce n’est qu’un mâle après tout… Ses neurones ne sont donc par définition pas toujours connectés, mais quand tous ses neurones sont réunis (trois, ça va vite), la gallinette [cendrée] est dotée d’une vive répartie (qui n’égalera jamais celle de mon mentor de la rhétorique : Ruth).
En plus de ça, il est fondamental de mettre en exergue ce qui est sans conteste sa plus grande qualité : c’est un caméléon. Non pas un caméléon comme Jarod (Ooooooh ! Ouiiiiiiiiii ! le beau Jaroooood ! Oh. Désolée. Léger moment d’égarement.), puisque ça sous-entendrait une intelligence hors norme, et nous avons déjà répondu à cette fastidieuse question plus haut. C’est un caméléon vocal. Il imite aussi bien le gwada, que la gallinette, que Monsieur Gagnol, que Cédric. Impressionnant, n’est-ce pas ? Comme quoi, j’avais peut-être tort : il y a peut-être un potentiel comique chez lui. Si l’IE ne fonctionne pas, il peut toujours tenter de postuler chez Rires & Chansons…
Malgré tout, il faut l’avouer : je le kiffe grave le petit gazou. Et sur la tête des canards, il va me (nous) manquer tout autant que nos intenses joutes verbales.
NB : Hey, La galinette, va tresser Brett Michaels !
06 février 2008
Le portrait de La Gazelle
C'est la fin de l'année, c'est émouvant, on a la larme à l'oeil de voir ses petits camarades s'éloigner vers d'autres horizons. Larme de nostalgie pour la plupart, larme de jouissance pour certains. c'est pour cette raison que voici un petit portrait de quelques membres de la promo 7 de la licence IE. Paris 12, power !
Née au moment où Napoléon était en plein brainstorming pour rédiger son Code Civil, Nadine (alias « la gazelle ») a depuis, bravé tous les obstacles de la vie pour entrer dans cette licence IE. (Les dits obstacles ont du être rudes puisque désormais, tel Père Fourras dans son fort, elle erre dans la salle 305…). Mais au-delà de son grand âge, la doyenne est dotée de qualités indéniables : une classe internationale, un look d’American Working Girl…. Et un rire de blonde. (Personne n’est parfait). Cette charismatique petite dame (oui PETITE. Méfiez-vous, elle triche. En réalité, elle mesure 1,39m et porte des chaussures de Drag Queen ) est complètement IE. Du moins, on peut l’espérer si elle passe actuellement cette année avec nous. Ou alors elle a menacé de péter les dents à quiconque s’opposerait à son intégration en licence (je vous avais dis qu’elle était charismatique…) ; C’est son petit côté warrior- G.I. Joe ; Toutefois, comme je tiens à éviter le courroux de la bavarde antillaise –et que je tiens à mes dents- je me contenterai de déclarer qu’elle a amplement mérité d’évoluer parmi la fougueuse jeunesse du XXIème siècle que nous sommes.
Tentons de mieux connaître la demoiselle, voulez-vous ? Elle a 4 hobbies : Manger, acheter des chaussures, les potins et s’accorder quelques minutes quotidiennes de méditation sur l’intelligence économique. Et côté vie privée ? Il est temps de vous dévoiler la vérité : Elle va faire la nouba-nouba tous les mardis soirs au Macumba Night Club (c’est Nadine qui a inspiré la célèbre chanson de Jean-Pierre Mader), elle va au bar Louxor les jeudis soirs (elle a inspiré Philippe Katerine), voit Denzel W. en secret tous les lundis soirs (après Ugly Betty), consomme des boissons fortes comme le Champomy et absorbe de la poudre. Du sucre en poudre. N’est-il malheureux de la voir s’efforcer à égaler Britney ?
Sa plus grande qualité demeure indubitablement son sens de l’autodérision. C’est pour cette raison qu’elle ne me pétera pas les dents en lisant ce mini-portait. N’est-ce pas ?